Commencer par le public et l’objectif
À qui la vidéo s’adresse-t-elle ? À des étudiants déjà initiés, à des professionnels expérimentés ou à de nouveaux arrivants ? Indiquez ce que le public doit comprendre ou savoir faire après avoir consulté la séquence. Cette information permet de discuter du vocabulaire, du niveau de détail et des exemples. Une formule générale comme « faire une vidéo dynamique » ne suffit pas à choisir un dispositif.
Faire l’inventaire des contenus disponibles
Rassemblez les supports de cours, présentations, scripts, schémas et démonstrations existants. Signalez ce qui est validé et ce qui reste à travailler. Précisez également qui peut autoriser l’utilisation des illustrations et des documents. Une présentation très complète peut nécessiter une adaptation importante avant de devenir un texte oral. Ce travail doit apparaître dans le périmètre.
Décrire les intervenants et les lieux
Combien de personnes doivent être filmées ? Où se trouvent-elles ? Quelles sont leurs disponibilités ? Ont-elles déjà participé à un tournage ? Ajoutez les contraintes d’accès, de confidentialité et de calendrier. Si vous envisagez une salle dans vos locaux, transmettez quelques photos et décrivez l’environnement sonore. La faisabilité du tournage ne dépend pas uniquement de la superficie de la pièce.
Distinguer le nombre de vidéos et leur complexité
Donnez une première liste de modules, avec leur objectif et une durée indicative. Distinguez les séquences face caméra, les démonstrations, les interviews et les besoins d’animation. Deux vidéos de même durée peuvent demander des moyens très différents. Si le volume reste incertain, présentez plusieurs hypothèses plutôt qu’un chiffre artificiellement précis.
Prévoir la diffusion et les versions
Nommez la plateforme de destination et l’équipe qui s’occupera de la mise en ligne. Listez les langues, les sous-titres, les transcriptions et les autres exports nécessaires. Précisez si les contenus seront publics, réservés à des étudiants ou diffusés en interne. Les droits à réunir, les fichiers à préparer et le circuit de validation en dépendent.
Organiser la décision
Identifiez le responsable du projet, les validateurs du fond et les personnes qui approuveront la forme. Indiquez la date de lancement souhaitée et les étapes incompressibles. Un calendrier réaliste réserve du temps aux retours, aux corrections et à la validation. Si vous disposez d’une enveloppe budgétaire, la communiquer permet de discuter d’un périmètre réalisable.
Le contenu d’un premier envoi
Votre premier brief peut tenir en quelques pages : contexte, public, objectifs, inventaire des contenus, liste des intervenants, formats envisagés, livrables et calendrier. Joignez un exemple de support représentatif. Ce document n’a pas besoin de résoudre tous les choix créatifs : il doit permettre un échange précis et faire apparaître les questions à arbitrer.
